Travail de nuit et vieillissement : l’horloge biologique compte

Pourquoi le travail de nuit crée-t-il tant de perturbations dans l’organe où réside la raison ? Pour répondre à cette question, il suffit de penser à la façon dont notre corps a été programmé, ou plutôt à notre horloge biologique. L’échange du jour pour la nuit et le travail pendant les heures où nous devrions dormir finissent par avoir des effets importants sur la mémoire et sur différentes capacités cognitives, accélérant ainsi le vieillissement prématuré du cerveau et la détérioration progressive des différentes facultés et de la préparation des réflexes. Il ne fait aucun doute qu’au fil des ans, la vitesse de réponse, la mémoire et les autres capacités innées de notre cerveau diminuent d’elles-mêmes, mais apparemment, grâce aux données recueillies, même si elles ne clarifient pas complètement le mécanisme d’influence, les chercheurs ont montré que les fonctions du cerveau peuvent subir une dégradation plus importante même pour des facteurs externes, dont la cause doit être attribuée à la société moderne et ses rythmes frénétiques.

Le cerveau : en vieillissant, il rajeunit.

Mais tout comme le cerveau peut vieillir rapidement, il peut récupérer rapidement si vous réduisez le travail de nuit et les quarts de travail totalement non réglementés qui poussent notre matière grise à travailler trop fort alors qu’elle devrait se reposer. Dans le cadre de la même recherche, il a été calculé que les cerveaux des individus de l’échantillon ont retrouvé leurs capacités cognitives qui s’étaient détériorées plus rapidement au cours des cinq années suivantes lorsqu’une certaine régularité entre l’alternance du sommeil et de l’éveil a été rétablie, ce qui va remplir le déficit en vitamine D.

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